19 mai ~ L’envie

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Je transforme l’envie en conscience de soi

Aujourd’hui, j’accepterai l’envie comme un bon indice permettant de découvrir mes besoins. J’ai confiance en ma capacité de pourvoir à mes besoins.

Il faut composer avec la rivalité entre frères et soeurs. Le cadet peut envier à son aîné ses aptitudes ou ses réalisations. L’aîné peut envier l’attention dont fait l’objet un nouveau-né. Au sein d’une famille équilibrée, les parents sont conscients qu’ils doivent pourvoir aux besoins affectifs de tous leurs enfants et que tous peuvent accomplir quelque chose. Un parent faisant preuve de sagesse ne fera pas de cas de l’envie d’un enfant et tentera d’identifier le besoin caché qui se manifeste de la sorte.

Mon Enfant intérieur n’a reçu aucune aide lorsqu’il lui a fallu affronter les expériences tenant de la rivalité entre frères et soeurs. En tant qu’adulte en voie de rétablissement affectif, je me permets d’éprouver de l’envie sans en éprouver un sentiment de honte ou de culpabilité. Je transforme mon envie en une conscience aiguisée de mes besoins et de mes désirs. Je choisis les actions positives qui stimulent mon épanouissement.

texte : Rokelle Lerner, L'Enfant intérieur - Un jour à la fois, Ed. Modus Vivendi, 1994
illustration : source internet
saint chronique : l'envie est-elle le reflet dans lequel se mirer ?